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Entreprise Chaleur lance une stratégie Social Media Marketing avec la page Facebook RegionChaleur

Entreprise Chaleur, agence de développement économique située au Nord-est du Nouveau-Brunswick, a créé une page Facebook Regionchaleur pour les fans de la région afin de regrouper et d’élargir son réseau de parties prenantes. Le but de la page est de promouvoir et de positionner cette région éloignée comme le meilleur endroit pour investir et vivre.

Voici quelques captures d’écran de ce que la page offre à ses fans et aux personnes intéressées. Veuillez cliquer sur les images pour agrandir les captures d’écran

Le mur de nouvelles locales actuelles et liens associés sur le web

Photos illustrant la beauté de la région

Dans le cadre de sa stratégie social media marketing, Entreprise Chaleur a utilisé d’autres outils web 2.0 pour promouvoir la région Chaleur. Ainsi, pour compléter la page des fans, Entreprise Chaleur a une page Twitter et un compte Flickr.
Dans les dernières semaines, l’initiative a retenu l’attention des médias en particulier Radio-Canada et L’Acadie Nouvelle.
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Les poids lourds tweetent!

Twitter, 3ème réseau social en importance au monde, a pendant longtemps été délaissé des entreprises, mais la tendance semble s’inverser de plus en plus. Au cours des deux prochaines années, Twitter sera sans aucun doute propulsé au premier plan dans l’utilisation marketing des média sociaux.

Certaines entreprises, comme DELL, utilisent déjà beaucoup Twitter comme support de communication à part entière. L’usage intelligent de Twitter a permis à DELL de générer plus de 3 millions $US au cours des deux dernières années. Une des méthodes de DELL est simple, il s’agit d’envoyer des offres promotionnelles 6 à 10 fois par semaine à ses ” followers”.

Au Canada, Telus a pris les devants sur Twitter. La compagnie tweet à des fins de promotion et de communication, tel qu’illustré ci-dessous:

Twitter étant un outil gratuit, qui parvient à diffuser rapidement une information, prouve ainsi son unicité. Logiquement, tous les acteurs de la vente au détail devraient utiliser cet outil, comme le secteur du vêtement par exemple. J’étais sûre de mon coup en cherchant à suivre le compte Twitter de la boutique Jacob, de la boutique Le Château ou encore de Banana Republic. Ma surprise fut de taille, en me rendant compte qu’aucune de ces compagnies, ni aucune autre boutique de vêtement canadienne d’envergure n’utilisaient Twitter comme canal de communication promotionnelle.

Je crois que Twitter est bien plus important que nous ne l’avions pensé. Je crois aussi que Twitter vivra plus longtemps que je ne l’avais imaginé. Dans quelle mesure Twitter va t-il influencer les canaux de promotion traditionnels?

Lancement Facebook du réseau minier Northern Lights Mining Network (NLMN)!

Depuis le lancement de nos blogues, nous parlons des nombreux usages du web 2.0 pour des organisations aussi diverses que variées. Aujourd’hui, l’on ne peut douter de la force des réseaux sociaux qui permettent de mettre en lien des personnes aux intérêts communs en dépit de leur localisation géographique.

C’est avec beaucoup de joie et non sans fierté, que nous constatons que nous n’avons pas prêché dans le désert. Après avoir élaborer une stratégie d’attraction, de rétention et d’expansion d’investissements par l’entremise de notre société mère E&B DATA, sous la direction de notre stratègie à l’investissement Isabelle Poirier, nous avons déployé une initiative Facebook pilote publique avec un de nos clients : Hyron Corporation.

Nous avons crée sur Facebook, une page qui met et continuera de mettre en lien la communauté d’affaires et les parties prenantes oeuvrant dans le secteur minier opérant dans des régions éloignées canadienne, bref tout ce qui touche le Canada à hauteur du 53e parallèle. L’initiative vient du Labrador et à long terme elle se déploiera, nous l’espérons à l’échelle du Canada. Cette page fait donc office de lieu de contact, de promotion et de partage d’informations.

Si le secteur minier vous intéresse, ou si vous vous intéressez à voir comment on peut faire bouger une industrie via Facebook, suivez les développements de cette excitante initiative !

Vous pouvez ainsi devenir membre (fan) de l’initiative Northern Lights Mining Network ©, n’hésitez pas une seconde plus, loggez-vous sur Facebook et cliquez!

Edouardine.

Blogue-agisme

En parlant avec des personnes qui offrent des blogues comme outil de communication aux entreprises, on m’a beaucoup parlé de la difficulté à pousser les clients de plus de 40 ans à adopter le blogue. Souvent, ils l’apparentent à des média sociaux comme Facebook, ils l’étiquettent “jeunes” et de ce fait, ne se reconnaissent pas dans l’utilisation de cet outil de communication. Cette tendance se maintiendra t-elle?

Même si on perçoit tous autour de nous les difficultés relationnelles, liées aux différences générationnelles (voir Sautez le fossé des générations!), je me dis tout de même que certains baby-boomers ne s’inscrivent pas dans ce paradigme. En partageant mes réflexions avec une personne de mon entourage de cette génération, cette personne a vivement réagi, ne se reconnaissant pas dans ce mouvement de résistance au web 2.0.

D’ailleurs, le très sérieux magazine FORTUNE met en lumière la stratégie de Facebook pour séduire les adultes (hors génération Y) à travers l’article “Help Wanted: Adults on Facebook, the social networking site is making a big push to attract adults the world over“.

Ainsi, en s’y intéressant de plus près, on se rend compte que même si beaucoup font de la résistance, la conversion au blogue corporatif se fera sans heurt dans toutes les générations présentes dans les entreprises. Cependant, cette conversion dépendra des retombées positives, des success stories des blogues d’entreprises.

Ce que pensent d’autres compagnies du Top 100…

Voici quelques détails intéressants dénichés en préparant le précédent texte sur le nombre de compagnies du Top 100 (du Top 500 du Journal Les Affaires) qui ont un blogue.

La politique de la Financière Sun Life Canada quant aux blogues est claire et semble fermée à leur utilisation:

“You must not make personal comments or share information or opinions about Sun Life Financial or its businesses on your personal internet home page or web log (”blog”), any internet chat room, or other similar public forum.”

D’ailleurs, voici la réponse de la compagnie lorsque contactée pour savoir si elle avait un blogue :

“Please be informed that the Standard Life Assurance Campany of Canada doesn’t have an external blog. Please note that the company has no interest in one at the moment, neither in the nearest future.”

Sur le site de Shell, j’ai trouvé cette entrevue Q&R avec un expert en innovation. Celui-ci mentionne que les employés feront preuve de créativité chez eux, notamment en écrivant un blogue, mais que cette créativité n’est parfois ni attendue, ni encouragéeau travail :

“And the people at Shell when they go home probably work on their digital photos, write a blog, mix a dance tune online, or they are in Second Life creating an avatar. When they come to work we often don’t expect people to bring those creative energies to their jobs, nor do we help them to do so. “

Incidemment, Shell n’a pas de blogue…

Mais il y a aussi des bonnes nouvelles. Direct Energy Marketing, un détaillant et fournisseur de gaz naturel, d’électricité ainsi que d’autres services liés à la distribution d’énergie, semble offrir à ses employés des blogues internes. Comme le mentionne un de ses employés :

“We all have an internal blog in which we write our experiences, provide neat websites, and even ask for help. The blog is a great outlet for me to express what I’m learning and see what others are doing as well.” (Nous avons tous un blogue interne où nous écrivons nos experiences, partageons des sites intéressants, et où nous pouvons demander de l’aide. Le blogue est une superbe extension pour exprimer ce que j’ai appris et voir ce que les autres font également).

Blogues corporatifs dans le Top 100 canadien

Est-ce que les grandes entreprises canadiennes possèdent des blogues corporatifs? La question est discutée dans le cas des compagnies américaines, mais qu’en est-il de celles du Canada ?

Ma collègue Édouardine a mentionné le cas d’un wiki qui dénombre les blogues corporatifs parmi les compagnies du Fortune 500. J’ai cru intéressant d’effectuer le même exercice pour les entreprises canadiennes. J’ai pris le Top 500 des entreprises recensé par le Journal Les Affaires et j’ai recherché des blogues corporatifs sur leurs sites.

Je me suis également inspiré de la démarche des auteurs du wiki, qui définissent un blogue corporatif comme un :

Active public blogs by company employees about the company and/or its products. (blogue actif et public par des employés de l’entreprise à propos de l’entreprise et/ou de ses produits).

Comme il y a quelques groupes de presse, j’ai retenu cet autre critère d’un autre blogue :

Note, I didn’t include the Guardian blogs because they are subject focused, whereas The Observer blog is about The Observer…

Donc, les blogues de journalistes sont exclus.

À cela s’ajoute une particularité canadienne. Plusieurs des entreprises du Top 500 sont des filiales d’une compagnie américaine. Si la compagnie américaine a un blogue corporatif, est-ce qu’on doit inclure la filiale canadienne ? C’est un sujet qui a probablement de bons arguments en faveur et en défaveur. J’ai décidé de les inclure puisque ces blogues discutent aussi des produits et/ou de l’entreprise canadienne, même si ce n’est pas avec un regard canadien (de plus, une ouverture aux blogues par la compagnie mère devrait pouvoir se refléter à l’intérieur de ses filiales).

À l’inverse, si une filiale a un blogue corporatif, j’ai aussi inclus la compagnie mère. Un exemple est Thompson qui possède l’agence de presse Reuters qui a un blogue sur Reuters même.

Voici donc la liste :

Entreprises du Top 100 ayant un blogue corporatif

On arrive donc à un respectable 8%. Pour comparer des pommes avec des pommes (le wiki examine les 500 compagnies), il faudrait faire l’exercice également en scrutant les 500 compagnies mais pour l’instant, c’est un projet futur. À moins que d’autres veulent s’y mettre aussi…

Site Web :

www.p2p-blog.com

fastlane.gmblogs.com

blog.chryslerllc.com

blogs.nortel.com

www.countertopbuzz.ca

blogs.reuters.com/reuters-editors

www.ibm.com/developerworks/blogs

Investissements majeurs canadiens et Web 2.0

Dans mon dernier envoi, j’ai énuméré les investissements majeurs annoncés en 2007, qui étaient principalement dans le secteur énergétique. Je me suis demandé ce qui ressortirait si on excluait le secteur énergétique (ils font bien ça pour calculer l’inflation…). Ces investissements ne sont pas dans les milliards mais dépassent tout de même les 200 M$.

Liste des investissements les plus importants de 2007 excluant le secteur énergétique

Liste des investissements les plus importants de 2007 excluant le secteur énergétique

Ubisoft, qui construit un nouveau studio de création de contenu numérique pour le cinéma à Montréal, connait et utilise assez bien ces outils. Mais la principale découverte, c’est le cas d’Arcelor Mittal (à noter qu’il s’agit du site global, comme les autres entreprises qui ont un astérisque). L’entreprise a créé un centre média complet qui représente une superbe campagne de relation publique pour expliquer la fusion entre Arcelor et Mittal. Mon collègue Stephan en parle d’ailleurs sur son blogue.

ArcelorMittal Web TV

Ce qui ressort de ces deux petits exercices ? Certaines des entreprises qui investissent massivement semblent commencer à se servir des outils web 2.0 Pour l’instant, c’est principalement pour la prévention et la gestion de crises. On peut espérer qu’ils vont découvrir que ces outils peuvent également servir à l’introduction de nouveaux produits, à communiquer avec les consommateurs pour accompagner les travaux de R&D ou pour améliorer la relation avec leurs clients.

Web 2.0 énergétique

J’écrivais précédemment que des compagnies de différents secteurs trouvaient une utilité aux blogues corporatifs. Qu’en est-il des compagnies qui investissent le plus au Canada. Est-ce qu’elles ont aussi investi pour inclure dans leur site des outils du Web 2.0 ?

Par curiosité, j’ai extrait les plus importants investissements (plus de 500 M$) annoncés en 2007 et compilés par E&B DATA, compagnie-sœur d’Intelegia.

Liste des plus importants investisseurs au Canada en 2007 (agrandi)

Liste des investisseurs les plus importants au Canada en 2007

Sans surprise, les investissements qui se comptent en milliards de dollars proviennent principalement du secteur énergétique, avec l’exception de Potash Corporation of Saskatchewan dans le secteur des ressources minières; et qui défraie les manchettes alors que son titre explose suite aux hausses des prix des engrais.

En allant visiter les sites de ces compagnies à la recherche de vidéocast, de fil RSS ou d’autres outils du Web 2.0, j’ai pu constaté que Potash Corp constituait encore une exception dans ce groupe de géants.

Potash Corporation of Saskatchewan

Une vidéo d’un entretien du président à l’agence Bloomberg est offerte dès la page d’entrée de leur site. En terme de videocasts, le site offre une quarantaine de vidéos, allant d’entrevues avec ses dirigeants (aussi en podcast), d’assemblées générales et de vidéos corporatives. On peut même retrouver sur le site un extrait de l’émission du comique canadien anglais Rick Mercer qui était allé visiter la mine Allen en novembre 2007.

Dans le secteur énergétique, c’est probablement Petro-Canada qui remporterait la palme. Sur leur site principal, la compagnie offre déjà un fil RSS et des webcasts sur les états financiers et la mise à jour de projets.

Toutefois, c’est surtout avec leur blogue Pump Talk que la compagnie démontre son intérêt pour les possibilités des nouvelles technologies de communication par Internet. Il y est d’ailleurs indiqué que le blogue est la suite d’une initiative consistant à envoyer des vidéos d’employés discutant de la hausse du prix de l’essence sur le site de partage de vidéos You Tube.

Blogue Pump Talk

C’est une belle initiative de relation publique pour initier une conversation avec ceux qui ragent contre la hausse du prix de l’essence. Et j’espère que ça constituera un beau terrain d’expérimentation de ces nouveaux outils et que Petro-Canada va les rapatrier dans ses autres sites.

L’incontournable outil de communication: le blogue corporatif

Hier, toutes les entreprises “dans le vent” lançaient un site web. Aujourd’hui, vous n’impressionnerez même pas votre concierge en parlant du site internet de votre entreprise. De nos jours, pour dire que vous travaillez dans une entreprise vraiment tendance, votre entreprise doit avoir un ou des blogues corporatifs.

Cependant, le blogue corporatif n’est pas seulement une tendance, c’est un incontournable outil de communication. En effet, 11.6% des entreprises du Fortune 500 bloguent. Un blogue permet d’aborder des thèmes aussi variés que de nouvelles utilisations de produits bien connus avec le blogue Coca-cola Conversations, (”Coke”) ou encore des explications détaillées de nouveaux produits (Yahoo!Search Blog).

Tout comme le site web corporatif, le blogue corporatif vous apprend beaucoup sur l’entreprise et vous permet de mieux communiquer avec elle sur ses produits ou les projets qu’elle développe. Pour les membres internes des organisations, le blogue corporatif est entre autres choses une vitrine sur votre univers corporatif.

Combien de fois avez-vous voulu communiquer votre passion pour votre “core business” à votre entourage en ayant l’impression que seule la politesse les empêcher de bailler (ça a dû m’arriver environ 333 fois)? Ainsi, le blogue corporatif, outil de communication externe peut-être perçu à l’interne comme un canal d’expression crucial. Cependant, restez tout de même prudents, n’allez pas jusqu’à…

Libre expression

Bref, le blogue corporatif n’est pas un météore dans la galaxie des stratégies de communications d’entreprises, c’est une planète toute aussi importante que le site web. D’ailleurs, le blogue Des outils et des hommes s’y intéresse tout particulièrement.

Cependant, n’oubliez surtout pas que bloguer de façon corporative est un processus complexe…

Blogger Cycle

La recherche et développement en mode démocratie interactive

Imaginez l’impact sur votre entreprise si vous aviez une équipe de R&D constituée de dizaines de milliers de personnes qui suggèrent, discutent et valident des idées. C’est une des possibilités qu’offre les outils du web 2.0

À ce propos, le site de Dell IdeaStorm fera possiblement figure de cas d’école dans les pratiques exemplaire d’utilisation de sites de nouvelle génération pour améliorer les processus de R&D.

Dell IdeaStorm

Le site, mentionné par Claude Malaison dans son blogue, permet à tous les internautes d’envoyer leurs suggestions pour améliorer les ordinateurs offerts par Dell. Ce peut-être les composantes (par exemple, une des suggestions les plus populaires est d’utiliser des câbles d’alimentation standardisés pour les ordinateurs portables) ou les programmes (offrir une version de Windows sans aucun programme d’essai).

Quelle différence avec le simple numéro de téléphone du service à la clientèle ou d’une boîte à suggestion?

Les deux techniques permettent de recueillir des opinions de consommateurs pour améliorer les produits. Par contre, dans ces sites nouveau genre, ceux qui émettent leur opinions constituent en même temps les participants d’un immense groupe de discussion. Ils donnent leurs préférences sur les suggestions qui ont été proposées et en discutent. On en parle comme un exemple d’intelligence collective (crowdsourcing).

Un autre avantage est qu’un simple utilisateur peut participer et voter aussi selon ses préférences, augmentant la taille de l’échantillon et diminuant du même coup les risques liés à l’implantation d’une suggestion émise.

Dell a d’ailleurs d’ailleurs démontré le sérieux de sa démarche en indiquant le suivi des phases d’implantation des suggestions retenues. Car il n’y a rien de plus engageant à émettre un commentaire que de savoir qu’il sera pris en considération.