Archive for the 'Médias' Category

Portland sur YouTube

Le positionnement web d’une ville se fait de multiples façons et via de nombreux canaux de communication, soit via plusieurs medias sociaux. Toutes les villes veulent attirer des promoteurs. Chaque ville recherche des types d’investisseurs particuliers dépendamment de sa stratégie de développement économique.

Cependant, comment savoir quelle est la stratégie économique d’une ville si l’on n’est pas dans la sphère municipale ou si l’on ne la connaît pas (donc, on ne risque en aucune façon d’aller sur son site web)? Eh bien, la ville de Portland a choisi de mettre sa stratégie de développement économique sur cinq ans sur YouTube.

Intéressant, n’est ce pas? J’ai hâte de voir la ville de Montréal en faire de même.

Pour la rétention et l’attraction d’investissement, miser sur l’intelligence d’affaires et les médias sociaux.

PING.fm : Gérer votre présence sur les réseaux sociaux en 5 étapes

Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous ont plusieurs comptes sur les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn,Twitter) et se posent la question comment gagner du temps et poster le même message sur différents réseaux sociaux sans avoir à s’inscrire à chaque fois.

Grâce à Ping.fm, vous pouvez centraliser la gestion de vos comptes sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, Twitter, …, etc).

Voici un tutorial qui vous permettra de gérér votre présence sur les réseaux sociaux en 5 étapes faciles. Vous n’avez plus qu’à suivre les instructions.

Étape 1 : Inscrivez-vous sur ping.fm en entrant votre e-mail et un mot de passe. Vous allez pouvoir configurer votre profil par la suite.

Étape 2 : Ajouter les réseaux sociaux par exemple Twitter, Facebook et LinkedIn. Nouveau avec Ping.fm, vous pouvez ajouter vos pages Facebook.


Étape 3 : Créez et nommez vos groupes, choisissez la méthode de post, sélectionnez les réseaux sociaux associés à chacun de vos groupe et modifiez-les si vous n’êtes pas satisfait.

Étape 4 : Afin d’éviter chaque fois de revenir sur le site ping.fm, vous pouvez installer la barre d’outils et postez des messages en cliquant sur Post message ou utilisez Ping this! pour poster un lien que vous êtes en train de visiter.

Étape 5 : Cliquer sur Feedback afin de poser vos questions

Vous pouvez maintenant profiter des avantages de Ping.fm et gagner du temps.

Liens externes :

Ping : www.ping.fm

Lancement Facebook du réseau minier Northern Lights Mining Network (NLMN)!

Depuis le lancement de nos blogues, nous parlons des nombreux usages du web 2.0 pour des organisations aussi diverses que variées. Aujourd’hui, l’on ne peut douter de la force des réseaux sociaux qui permettent de mettre en lien des personnes aux intérêts communs en dépit de leur localisation géographique.

C’est avec beaucoup de joie et non sans fierté, que nous constatons que nous n’avons pas prêché dans le désert. Après avoir élaborer une stratégie d’attraction, de rétention et d’expansion d’investissements par l’entremise de notre société mère E&B DATA, sous la direction de notre stratègie à l’investissement Isabelle Poirier, nous avons déployé une initiative Facebook pilote publique avec un de nos clients : Hyron Corporation.

Nous avons crée sur Facebook, une page qui met et continuera de mettre en lien la communauté d’affaires et les parties prenantes oeuvrant dans le secteur minier opérant dans des régions éloignées canadienne, bref tout ce qui touche le Canada à hauteur du 53e parallèle. L’initiative vient du Labrador et à long terme elle se déploiera, nous l’espérons à l’échelle du Canada. Cette page fait donc office de lieu de contact, de promotion et de partage d’informations.

Si le secteur minier vous intéresse, ou si vous vous intéressez à voir comment on peut faire bouger une industrie via Facebook, suivez les développements de cette excitante initiative !

Vous pouvez ainsi devenir membre (fan) de l’initiative Northern Lights Mining Network ©, n’hésitez pas une seconde plus, loggez-vous sur Facebook et cliquez!

Edouardine.

Un truc simple pour dénicher des occasions d’affaires sur le Web

L’Internet déborde d’opportunités pour faire la promotion de produits, pour les améliorer et pour rejoindre des clientèles ciblées. Et ce n’est pas seulement une méconnaissance du Web 2.0 qui peut faire rater ces occasions mais souvent leur côté insoupçonné.

Une façon bien simple de couper court est ce que Michelle Blanc appelle la vigie de marque, soit pour une entreprise de surveiller ce que les internautes disent d’eux.

Ça m’a tout de suite fait penser à un beau cas qu’on pourrait lier à de la recherche et développement de produits. J’ai été autrefois un grand amateur de jeux d’ordinateur. Un de mes jeux favoris, Grim Fandango, nous faisait suivre l’histoire d’un agent de voyages dans l’outre-monde. Sur Internet, j’ai pu voir qu’il y avait plusieurs communautés d’adeptes, malgré que le jeu soit sorti il y a maintenant 10 ans.

Sur un de ces forums, un aficionado a mentionné qu’un site au Royaume-Uni offrait un t-shirt à l’effigie de leur personnage fétiche. La petite communauté a beaucoup discuté de la couleur du t-shirt et de leurs propres préférences.

Et le commerçant s’est montré bien futé d’aller sur le forum et de tester ce marché ciblé, ce qui lui a permis de déterminer quelle serait la couleur de t-shirt la plus populaire.

Grim Fandango t-shirt website

D’ailleurs, il est fort probable que ceux qui ont exprimé leur préférence ont été les premiers acheteurs. À preuve, il était indiqué pendant un temps sur le site que tout le nouveau lot de t-shirts était vendu (j’ai réussi à en commander un de la couleur originale canneberge personnellement…).

Faites des recherches sur ce que vous offrez. Ouvrez la discussion avec ceux qui aiment vos produits. Tapez le nom de votre produit dans un moteur de recherche pour voir. L’Internet permet parfois de rejoindre des clients de manière inattendue…

Les blogs et la lutte des classes

Un intéressant essai de Danah Boyd, aspirante PhD de la iSchool de Berkeley, a suscité beaucoup d’intérêt dans les médias cette semaine. La BBC, The Guardian et le blog de Farhad Manjoo du site Salon, notamment, en ont parlé. Cet article, intitulé “Viewing American class divisions through Facebook and MySpace“, que l’auteur prend bien soin de ne pas catégoriser comme une étude universitaire, démontrerait que les (jeunes) usagers des plateformes collaboratrices ont des choix qui sont liés à leurs classes sociales. Ainsi, comme le résume brutalement Manjoo, “MySpace is for freaks and Facebook is for preps”…

Lire les intéressants commentaires de Danay Boyd sur son blog, sur ces remous médiatiques.

Comment démêler les transactions financières complexes

Michel Dumais nous fait connaître ce matin un site très intéressant: NewsVisual. Un blog qui utilise le concept des cartes mentales (”knowledge maps“) pour illustrer les interrelations touffues à l’intérieur des multinationales ou des transactions financières complexes. Brillante idée!

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Agrégateurs généralistes payants?

Une nouvelle plateforme de distribution de vidéos vient d’être lancée: Jalipo. Le lancement a eu hier. Le site est alimenté par des producteurs de contenu “traditionnels”, comme BBC, Al Jazeera ou Bloomberg et l’accès est payant (à la minute). Le principe me laisse dubitatif. Non pas l’accès payant, mais l’aspect générique de la chose. Mon intuition (basée sur le principe de la longue trace - “long tail” de Chris Anderson) me dit que les diffuseurs de contenu payant auront du succès s’ils ciblent des niches précises et des sujets suffisamment pointus. Qui vivra verra…

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Médtrad contre blogs - la bataille se poursuit

La page technologique de la BBC de ce matin est fascinante. Elle est très révélatrice de la perception qu’ont les médtrad (médias traditionnels) des nouveaux générateurs de contenus. D’abord on stigmatise les blogueurs comme s’il s’agissait d’une race extraterrestre homogène. Un blog n’est rien d’autre qu’un site web, il faudrait le rappeler à ces gens. La seule différence est l’interface facilitant la mise en ligne des blogs. De tout temps il y a eu des auteurs qui publiaient à leur propre compte comme des activistes qui publiaient imprimaient ou photocopiaent des tracts. De la même manière, dans les débuts du web, il y avait des milliers de sites web personnels rédigés par Monsieur Untel dans son sous-sol pour parler de sa passion pour la F1, la numismatique ou les extra-terrestres. C’est d’ailleurs la prolifération de ces sites trop souvent de piètre qualité qui faisaient dire aux journalistes il y a 5 ou 10 ans qu’on retrouvait n’importe quoi sur le web.

Maintenant que le contenu du web s’est beaucoup enrichi (notammen grâce aux médias traditionnels), on cherche à nouveau à isoler qualitativement les producteurs de contenus individuels. Certes, comme il y a dix ans, des millions de blogs sont complètement inintéressants voire profondément débiles. Comme c’est le cas de tout ce qui est publié sur la planète, il suffit d’aller faire le tour chez un libraire ou un marchand de journaux pour s’en convaincre.

Sur le site de la BBC, donc, on peut voir ce matin les principaux titres suivants: “Weblogs ‘need content warnings’“; “Websites ‘must act on bullies’” ou encore “YouTube tries to resolve Thai ban“. Le ton comme le contenu dénote un grand inconfort envers ces plateformes. Le quatrième pouvoir craint-il de perdre son influence?

Les liens entre le web est les médias imprimés: on se calme

Dans un article récent, Associated Press annonçait une alliance entre Yahoo! et McClatchy Co., une chaîne de quotidiens américains propriétaire notamment du Miami Herald. Selon le papier de AP, des “analystes” voient cette transaction “as an intriguing new kind of collaboration between companies that had traditionally seen each other as rivals but who actually had complementary strengths that could make such ventures fruitful for both sides“. Il s’agit pourtant d’une entente tout ce qu’il y a de plus simple, où les journaux de cette chaîne fourniront à Yahoo! des articles pour sa page d’agrégation d’information. Pas de quoi fouetter un chat. Sauf lorsqu’on est journaliste dans un média traditionnel et qu’on est un peu dépassé par les événements…

Une campagne de guérilla marketing anti-Google

Le Wall Street Journal publie un papier aujourd’hui montre qu’il n’y a pas que Microsoft à adopter des tactiques sauvages contre Google (voir ma note précédente). Ask.com s’y met aussi, dans une campagne de guérilla marketing en Angleterre. Les blogs spécialisés comme Next.Net de Eric Schonfed ou Google Blogoscoped sous la plume de Philipp Lenssen en ont parlé il y a deux semaines.La campagne présentait des affiches dans le métro réclamant la fin du monopole de l’information (”Stop the information monopoly“, “Join the information revolution“).

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(via Flickr: http://www.flickr.com/photos/benwerd/418821862/)

Les publicités ramènent à un site, Information-Revolution.org, qui indique notamment:

Did you know that more than 75% of people in the UK use just one search engine to find information? The same search engine. The biggest search engine. The most popular search engine. Why? It’s not that there aren’t choices, it just seems that most people don’t use them.

You can imagine we were rather curious about this, so we did some research and found that 62% of Internet users don’t think about which search engine they use. We call that sleep searching, you probably call it ‘getting stuff online’.

Le site ne semble pas être une publicité a priori, mais il suffit d’être minimalement attentif pour voir le logo de Ask.com sur le coin inférieur droit. Cependant, plusieurs ont cru à un véritable mouvement anti-monopole de l’information. Et c’est ainsi qu’il y a eu un retour du boomerang pour Ask.com, les internautes s’étant fait berner n’ont pas apprécié la chose… Les risques de la guérilla marketing… mais aussi la démonstration de l’âpreté de la concurrence entre les moteurs de recherche.