Le 5 mai 2010, si vous vous trouvez dans la région de Montréal, joignez Intelegia à l’Association des Professionnels en développement économique du Québec (APDEQ) pour l’événement Le Web 2.0 C’est Vous. Maintenant!
La programmation, offrant trois conférences et un panel, propose une incursion graduelle dans l’univers du Web 2.0, qualité que les utilisateurs néophytes sauront sans aucun doute apprécier! Ouvrant la marche avec la conférence « Réseautage 2.0 », Sébastien Daoust, conseiller au sein du Groupe-conseil stratégie et performance chez Raymond Chabot Grant Thornton, et Benoît Meunier, architecte et concepteur Web, nous permettrons de situer les médias sociaux à l’intérieur du Web 2.0 et de comprendre l’importance de repenser notre utilisation des réseaux au-delà de l’approche traditionnelle.
En fin d’avant-midi, ma collègue Isabelle Poirier, experte en stratégie d’investissement à E&B DATA et directrice/formatrice à Intelegia, commentera le premier indice canadien sur l’utilisation des médias sociaux par les villes canadiennes “Web 2.0 And Business Attraction - Canadian Cities Online Marketing Index”, publié par E&B DATA et elle parlera des meilleures pratiques des agences et de stratégies actuellement déployées par les développeurs économiques actifs au Canada et à l’étranger. Enfin, Philippe Le Roux, président et associé chez Phéromone, abordera le cas du Web 2.0 en entreprise avec sa conférence « Les nouveaux paradigmes de l’entreprise 2.0 ».
La journée se terminera en force avec un panel où les participants auront la chance de poser leurs questions et d’entendre le témoignage de Sandra Dessureault du CLD des Chenaux. Sandra fait partie des professionnels en développement économique et en communication qui ont récemment implanté une stratégie de branding et de communication qui misent sur l’utilisation des médias sociaux (facebook, linkedin et twitter) pour soutenir l’expansion et la rétention de même que l’attraction de nouvelles entreprises en Mauricie.
Pour de plus amples informations sur l’événement, visitez www.apdeq.qc.ca/. Allez-y !
Le positionnement web d’une ville se fait de multiples façons et via de nombreux canaux de communication, soit via plusieurs medias sociaux. Toutes les villes veulent attirer des promoteurs. Chaque ville recherche des types d’investisseurs particuliers dépendamment de sa stratégie de développement économique.
Cependant, comment savoir quelle est la stratégie économique d’une ville si l’on n’est pas dans la sphère municipale ou si l’on ne la connaît pas (donc, on ne risque en aucune façon d’aller sur son site web)? Eh bien, la ville de Portland a choisi de mettre sa stratégie de développement économique sur cinq ans sur YouTube.
Intéressant, n’est ce pas? J’ai hâte de voir la ville de Montréal en faire de même.
Tous les jours, des applications iPhone sont développées. Chez Intelegia, nous nous intéressons à celles qui sont développées par les gouvernements. Par exemple, le ministère des affaires étrangères français a lancé une application iPhone «conseils aux voyageurs» qui prévient les voyageurs des dangers des destinations de voyage. Lancée le 25 septembre 2009, l’application iPhone a déjà été téléchargée plus de 55000 fois.
On connaît tous une application iPhone intéressante, amusante. Depuis quelques temps, je m’intéresse au positionnement web des villes. Il y a de nombreuses applications iPhone liées aux villes, mais combien d’entre elles sont des initiatives des villes, qui relaient les services offerts par ces villes? Dans un blogue précédent, je vous parlais de la ville de San Francisco qui avait aussi fait preuve d’innovation via EcoFinder, une application qui permet de trouver des points de recyclage par type de produits. Avec ce vent de Copenhague qui souffle sur le monde, recycler prend une importance cruciale pour ceux qui y sont sensibles.
D’autres villes ont des applications iPhone disponibles. La ville de Boston au Massachusetts a lancé une application sur les services municipaux, qui permet de reporter les nuisances sonores et autres complaintes des citoyens. Ainsi, l’application Citizens Connect iPhone App devrait permettre de raccourcir le circuit de conversation entre la ville et les citoyens en un clic.
Je n’ai pas encore trouvé de villes francophones qui avaient initié des applications iPhone. En connaissez-vous?
Pour signaler un problème nécessitant une intervention rapide des services de travaux publics ou d’entretien (bris, pannes, etc.) à Montréal, comme dans la plupart des villes d’Amérique du Nord, on appelle le 311.
À San Francisco, on peut communiquer avec le 311 sans appeler. En effet, les services 311 de la ville de San Francisco ne sont plus simplement accessibles par téléphone, ils le sont aussi via Twitter. Ainsi, pour signaler un horrible graffiti sur le musée d’arts contemporains, on peut le faire via Twitter. Depuis son lancement en Juin 2009, la page Twitter des services 311 de la ville de San Francisco a connu un certain succès avec plus de 4500 followers.
Cette twiterisation des services 311, s’étend vers d’autres villes. New York, tout comme San Francisco a lancé également un compte Twitter New York City 311 pour y gérer ses services municipaux non urgents.
La twiterisation du 311 démontre que les villes envisagent Twitter non plus comme un outil de visibilité web seulement, mais comme un outil d’optimisation de leurs services traditionnels.
Par ailleurs, la ville de San Francisco a aussi fait preuve d’une autre innovation via EcoFinder,une application IPhone qui localise les points de recyclages, mais ça c’est un autre blogue!
Twitter, 3ème réseau social en importance au monde, a pendant longtemps été délaissé des entreprises, mais la tendance semble s’inverser de plus en plus. Au cours des deux prochaines années, Twitter sera sans aucun doute propulsé au premier plan dans l’utilisation marketing des média sociaux.
Certaines entreprises, comme DELL, utilisent déjà beaucoup Twitter comme support de communication à part entière. L’usage intelligent de Twitter a permis à DELL de générer plus de 3 millions $US au cours des deux dernières années. Une des méthodes de DELL est simple, il s’agit d’envoyer des offres promotionnelles 6 à 10 fois par semaine à ses ” followers”.
Au Canada, Telus a pris les devants sur Twitter. La compagnie tweet à des fins de promotion et de communication, tel qu’illustré ci-dessous:
Twitter étant un outil gratuit, qui parvient à diffuser rapidement une information, prouve ainsi son unicité. Logiquement, tous les acteurs de la vente au détail devraient utiliser cet outil, comme le secteur du vêtement par exemple. J’étais sûre de mon coup en cherchant à suivre le compte Twitter de la boutique Jacob, de la boutique Le Château ou encore de Banana Republic. Ma surprise fut de taille, en me rendant compte qu’aucune de ces compagnies, ni aucune autre boutique de vêtement canadienne d’envergure n’utilisaient Twitter comme canal de communication promotionnelle.
Je crois que Twitter est bien plus important que nous ne l’avions pensé. Je crois aussi que Twitter vivra plus longtemps que je ne l’avais imaginé. Dans quelle mesure Twitter va t-il influencer les canaux de promotion traditionnels?
Depuis le lancement de nos blogues, nous parlons des nombreux usages du web 2.0 pour des organisations aussi diverses que variées. Aujourd’hui, l’on ne peut douter de la force des réseaux sociaux qui permettent de mettre en lien des personnes aux intérêts communs en dépit de leur localisation géographique.
C’est avec beaucoup de joie et non sans fierté, que nous constatons que nous n’avons pas prêché dans le désert. Après avoir élaborer une stratégie d’attraction, de rétention et d’expansion d’investissements par l’entremise de notre société mère E&B DATA, sous la direction de notre stratègie à l’investissement Isabelle Poirier, nous avons déployé une initiative Facebook pilote publique avec un de nos clients : Hyron Corporation.
Nous avons crée sur Facebook, une page qui met et continuera de mettre en lien la communauté d’affaires et les parties prenantes oeuvrant dans le secteur minier opérant dans des régions éloignées canadienne, bref tout ce qui touche le Canada à hauteur du 53e parallèle. L’initiative vient du Labrador et à long terme elle se déploiera, nous l’espérons à l’échelle du Canada. Cette page fait donc office de lieu de contact, de promotion et de partage d’informations.
Si le secteur minier vous intéresse, ou si vous vous intéressez à voir comment on peut faire bouger une industrie via Facebook, suivez les développements de cette excitante initiative !
Question: Que fait-on quand on veut retrouvez un(e) ami(e) perdu(e) de vue ?
Réponse : on la facebook.
Question: Comment savoir ce que fait actuellement une connaissance qui réside à 30 000 Km quand on ne peut pas l’appeler?
Réponse : on la facebook.
Les accrocs de Facebook reconnaîtront qu’ils consultent tous les jours les pages de quelques uns de leurs amis pour voir les photos de leur dernier voyage, quelque fois même pour simplement voir leur nouvelle coupe de cheveux. Grâce à l’onglet « que faites-vous en ce moment » ou «what are you doing right now? », vous saurez même s’il ou elle a loué pour la 20ème fois Autant en emporte le vent.
Au travers des différentes « friend request » nous accédons bon gré, mal gré aux informations intimes auparavant réservées aux amis. La vie privée est aujourd’hui publique, personne ne peut y échapper.
Cependant que seraient nos vies si la virtualité Facebook envahissait notre réalité quotidienne…
Twitter est malade! L’outil essentiel du microblogging vient de démontrer ses premiers signes de faiblesses. En parcourant les news de la blogosphère ce matin, j’ai lu que Ariel Waldman, blogueuse reconnue, consultante en média sociaux et éditrice de Shake Well Before Use est victime de harcèlement via Twitter. L’incongruité n’est pas le harcèlement en soi, c’est l’incapacité de Twitter de régler la question en empêchant le harceleur d’accéder à sa victime. Ça vous semble diffus? Je m’explique.
Twitter permet de partager notre quotidien de manière brève et spontanée, de dire ce qu’on est en train de faire à travers des messages courts (140 caractères) en les envoyant par le Web, la messagerie instantanée ou numérique. Ainsi, on peut suivre le quotidien de personnes qui nous intéressent pour des raisons professionnelles ou personnelles.
L’illustration suivante démontre avec humour à quel point Twitter est un phénomène Internet qui connait une croissance exponentielle en terme d’usagers.
C’est à travers Twitter que Ariel Waldman a reçu des messages malveillants de la part d’un(e) utilisateur(trice). La consultante a aussitôt demandé à Twitter de désactiver le compte de cette personne du site, mais la compagnie lui a répondu qu’elle ne pouvait le faire dans les termes suivants:
“Unfortunately, although [this user’s] behavior is admittedly mean, [s/he] isn’t necessarily doing anything against our terms of service. I’ve been following [their] profile since your first complaint to monitor [them], as well. We can’t remove [this user’s] profile or ban [this user’s] IP address; [they’re] not doing anything illegal.”
Ne vous méprenez pas, j’aime Twitter comme au premier jour, je crois à la plus value de son usage dans de nombreux domaines (voir en exemple l’usage Twitter du Los Angeles Fire Department) mais je pense que cet outil de microblogging doit s’améliorer pour palier à ce genre de dérives.
En parlant avec des personnes qui offrent des blogues comme outil de communication aux entreprises, on m’a beaucoup parlé de la difficulté à pousser les clients de plus de 40 ans à adopter le blogue. Souvent, ils l’apparentent à des média sociaux comme Facebook, ils l’étiquettent “jeunes” et de ce fait, ne se reconnaissent pas dans l’utilisation de cet outil de communication. Cette tendance se maintiendra t-elle?
Même si on perçoit tous autour de nous les difficultés relationnelles, liées aux différences générationnelles (voir Sautez le fossé des générations!), je me dis tout de même que certains baby-boomers ne s’inscrivent pas dans ce paradigme. En partageant mes réflexions avec une personne de mon entourage de cette génération, cette personne a vivement réagi, ne se reconnaissant pas dans ce mouvement de résistance au web 2.0.
Ainsi, en s’y intéressant de plus près, on se rend compte que même si beaucoup font de la résistance, la conversion au blogue corporatif se fera sans heurt dans toutes les générations présentes dans les entreprises. Cependant, cette conversion dépendra des retombées positives, des success stories des blogues d’entreprises.
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