Monthly Archive for July, 2007

Recherche internet écolo - fermez vos lumières!

L’info circule sur le web ces jours-ci d’un moteur de recherche nommé Blackle. En fait il ne s’agit de rien de plus qu’une page Google personnalisée (”Google Custom Search”). Le principe part d’une hypothèse selon laquelle un écran blanc comme la page d’accueil de Google consomme 74 W alors qu’une page noire ne consomme que 59 W. Du coup, un blogueur a estimé (étant donné l’utilisation mondiale de Google) qu’un Google en noir économiserait 3000 MWh par an. L’art de saisir au bon une idée…

blackle.png

Les erreurs de l’Encyclopædia Britannica

Un billet de Jean-Charles Condo de ce matin nous fait connaître une page de Wikipedia qui corrige les erreurs et omissions de l’Encyclopædia Britannica.

Mapping du web

Oliver Reichenstein vient de publier la version 2.0 de son intéressante “web trendmap“: 200 sites les plus “hot” de la toile, sous forme de plan de métro.

web_trendmap.png

Informations-pays en un clic!

Grâce à une note de Sophie-Hélène Lebeuf sur le site de Radio-Canada, je viens de découvrir un site à l’Université de Sherbrooke fort bien fait, qui présente des tonnes d’informations par pays (socio-démographiques, économiques, politiques, etc.): Perspective Monde. Il a le mérite d’être très bien monté, convivial, précis et agréable à consulter. Pour un premier aperçu sur un marché qu’on envisage développer, c’est à ma connaissance difficile de faire mieux. À voir!

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Partage et gestion de l’information

Grâce à un article paru sur le site de Canadian Business, je viens de découvrir un outil génial, qui surpasse largement Google Documents: DabbleDB. On peut y transférer des données (d’un fichier Excel) littéralement en un clic de souris, puis présenter cette information sous forme de tableaux, tableaux croisés dynamiques, cartes géographiques, graphes, etc. Les coûts sont très raisonnables (10$ pour un compte personnel, 25$ pour un compte partagé à 5 utilisateurs). On peut créer gratuitement des “applications” (i.e. des données présentées sous diverses formes) si on accepte de les partager sous une license “Creative commons”.

Allez voir la vidéo de démonstration, c’est assez impressionnant.

La communauté virtuelle Pepsi

La filiale française de PepsiCo se lance dans le réseautage social de grande envergure avec le lancement bientôt de PepsiWorld, une communauté virtuelle et interactive offrant du contenu exclusif. Selon les médias, l’entreprise vise le million de membres sur un horizon d’un an. Si l’expérience connait un succès, l’entreprise entend l’étendre à d’autres régions du monde.

Dans un secteur où la concurrence est aussi vive, la fidélisation à la marque est fondamentale. Dans l’article cité ci-haut, un responsable de PepsiCo est on ne peut plus clair sur les objectifs de la campagne: “nous voulons que les gens viennent et reviennent surfer sur notre site, créer un univers partagé avec nos consommateurs, et renforcer ainsi la fidélité à la marque”.

Coca-Cola avait également créé son univers virtuel, ce printemps, beaucoup moins ambitieux: Virtual Thirst. Il s’agissait d’un concours relayé notamment sur MySpace et sur un kiosque virtuel dans Second Llife. Le “blurb” de présentation du site est un programme en soi: “Imaginez un monde où une simple machine distributrice pourrait offrir non pas du Coca-Cola mais l’ESSENCE de Coca-Cola: rafraichissement, joie, unité, expérience” (traduction libre).

Voilà l’essence, justement, du marketing en ce début de XXIe siècle…

Le “parking” publicitaire de domaines - une “nouvelle tendance”?

Un jeune collègue français étudiant en Intelligence économique, Simon Gobert, propose, dans son blog dédié à la protection des marques sur Internet, que le “parking” de domaines serait une nouvelle tendance. Dans cette note publiée le 6 juillet, il apporte une intéressante réflexion sur les enjeux reliés à la propriété intellectuelle et aux noms de domaines. Cependant, je suis loin d’être sur qu’il s’agisse là d’une “nouvelle tendance” prometteuse. D’une part, c’est quelque chose qui existe depuis des années; Google a d’ailleurs un programme publicitaire dédié uniquement à la chose (qui fait hurler bien des internautes). D’autre part, à la fois les grands moteurs de recherche (particulièrement Ask.com) et surtout les “seconds meilleurs” (Exalead par ex.) cherchent de plus en plus à contourner ces faux portails. Finalement, les internautes sont de plus en plus “éduqués” et deviennent de plus en plus en mesure d’identifier ces faux portails. À long terme, la vraie valeur sera créée de toutes façons par le contenu - les moteurs de recherche pour rester dans la valse devront s’assurer de la pertinence des résultats qu’ils proposent. Avec l’avènement de nouvelles réalités à la sauce web 2.0, ce phénomène devrait tout simplement s’accélérer (voir par exemple Demand Media de Richard Rosenblatt; cf. article sur dailydomainer d’il y a quelques mois). Cela ne remet toutefois pas en question les inquiétudes de M. Gobert quant à la protection des marques (par l’enregistrement de noms de domaines avec des fautes de frappes par exemple).

Le réseautage social alimente le commerce électronique

À lire: une étude commanditée par Visa et Yahoo nous apprend aujourd’hui que les plus forts utilisateurs de commerce électronique sont les internautes qui sont également les plus grands utilisateurs de sites de réseautage social.