Le Wall Street Journal publie un papier aujourd’hui montre qu’il n’y a pas que Microsoft à adopter des tactiques sauvages contre Google (voir ma note précédente). Ask.com s’y met aussi, dans une campagne de guérilla marketing en Angleterre. Les blogs spécialisés comme Next.Net de Eric Schonfed ou Google Blogoscoped sous la plume de Philipp Lenssen en ont parlé il y a deux semaines.La campagne présentait des affiches dans le métro réclamant la fin du monopole de l’information (”Stop the information monopoly“, “Join the information revolution“).

(via Flickr: http://www.flickr.com/photos/benwerd/418821862/)
Les publicités ramènent à un site, Information-Revolution.org, qui indique notamment:
Did you know that more than 75% of people in the UK use just one search engine to find information? The same search engine. The biggest search engine. The most popular search engine. Why? It’s not that there aren’t choices, it just seems that most people don’t use them.
You can imagine we were rather curious about this, so we did some research and found that 62% of Internet users don’t think about which search engine they use. We call that sleep searching, you probably call it ‘getting stuff online’.
Le site ne semble pas être une publicité a priori, mais il suffit d’être minimalement attentif pour voir le logo de Ask.com sur le coin inférieur droit. Cependant, plusieurs ont cru à un véritable mouvement anti-monopole de l’information. Et c’est ainsi qu’il y a eu un retour du boomerang pour Ask.com, les internautes s’étant fait berner n’ont pas apprécié la chose… Les risques de la guérilla marketing… mais aussi la démonstration de l’âpreté de la concurrence entre les moteurs de recherche.
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